Les angoisses, une question d’habitude?

angoisse-habitudesNous sommes des êtres d’habitudes.

Parfois, cela est rassurant, d’autres fois, cela provoque des angoisses.

Nous fonctionnons généralement de façon automatique à partir du moment où nous prenons pour acquis que nous avons ce que nous voulons ou que nous maîtrisons une activité précise (conduire, marcher, manger, se brosser les dents…).

L’anxiété, un automatisme?

De la même façon, l’anxiété est une habitude qui s’installe à force de répétition et devient un automatisme.

Ainsi, nous reléguons en arrière plan (dans notre inconscient) le bon fonctionnement de ces activités qui ne méritent plus, ou peu de notre attention, afin d’orienter celle-ci sur de nouveaux apprentissages, des préoccupations plus importantes, histoire de gagner du temps.

Prisonnier des habitudes

Bien entendu, nous en retirons de nombreux avantages mais, que se passe t’il lorsque, l’itinéraire que nous donne notre GPS ne nous permet pas de se rendre à l’endroit désiré? Nous réalisons, non sans un certain agacement, que nous sommes perdus!

Il se peut que le réseau routier ait subi des modifications et que notre carte du territoire ne soit plus à jour. Il en est parfois ainsi pour notre esprit et notre perception de la réalité.

Notre perception de la vie se périme

A force de fonctionner selon les mêmes habitudes, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Année après année, on finit par réaliser, « un beau matin », que les choses ne sont plus comme elles l’étaient : la carte ne représente plus le territoire. Panique à bord!!

Voilà qui fait l’effet d’un coup de fouet, surtout si vous croyiez dur comme fer que cela resterait toujours ainsi. Il peut s’agir tout aussi bien d’une relation, d’un emploi, d’un choix de carrière. Alors, que diriez-vous, afin de garder à jour votre perception de la réalité, de prendre l’habitude de changer d’habitudes?

Changer d’habitudes

Faites les choses différemment, à l’occasion, de façon à cultiver votre capacité d’adaptation et en resté en évolution. Après tout, si nous n’utilisons pas certains de nos muscles, ils finissent par s’atrophier avec le temps. Cette perte de liberté est angoissante, non?

Si vous souhaitez trouver des outils pour mieux y parvenir, n’hésitez pas à vous référer au chapitre 7 de la deuxième partie et au chapitre 4 de la troisième partie du livre : « L’anxiété, comment s’en sortir », publié aux éditions Le Dauphin Blanc.

Exprimez-vous !

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